Le blog de l'agence cjcom

Apprivoiser le référencement pour améliorer sa visibilité web

22 mars 2016

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Nous avons souhaité faire un petit point sur le référencement naturel afin de chasser les idées fausses selon lesquelles le positionnement d’un site internet serait simple, rapide et efficient une bonne fois pour toutes.

Le positionnement de votre site dans les résultats de recherche repose sur 3 critères essentiels : la structure technique, les contenus et le maillage ou linking interne et externe. Si les algorithmes de Google, qui représentent 95% des recherches en ligne, évoluent régulièrement, les critères de référencement restent finalement assez stables.

La variation porte sur la pondération des critères. En effet, si jusqu’à maintenant le linking externe constituait l’accélérateur de votre positionnement, il est clair que la prime revient désormais au mix contenus/maillage interne. Nous n’aborderons pas aujourd’hui les techniques complexes de cocon sémantique mais sachez globalement qu’elles consistent à structurer et segmenter les contenus.

OPTIMISER LA STRUCTURE DE VOTRE SITE POUR UN MEILLEUR RÉFÉRENCEMENT

SEO concept with searching icons design, vector illustration 10 eps graphic.

Comme dit précédemment, la structure technique de votre site est un des points clés favorisant votre référencement naturel. Nous avons décidé de centrer notre propos sur 3 données non négligeables :

Tout d’abord, la structuration de vos URLs : lorsque votre URL contient des mots pertinents, elle fournit aux moteurs de recherche plus d’informations sur le contenu de la page. Choisissez une URL qui soit facile à comprendre pour les moteurs de recherche !

Ne négligez pas sa taille ! Google recommande de ne pas utiliser plus de 80 caractères…

Il est également important de surveiller la vitesse de chargement des pages : selon une étude réalisée (Arkamai), 40% des internautes quittent une page si elle met plus de 3 secondes à charger. Attention à ne pas concevoir des pages trop lourdes : optimiser leur contenu visuel (photos, illustrations) en les traitant en amont de leur mise en ligne, grâce aux logiciels Adobe.

Pour les vidéos, pensez à externaliser l’hébergement sur des plateformes de type Youtube.

Enfin, ayez le réflexe sitemap !
Qu’est ce que c’est ? C’est un fichier qui contient une liste enrichie des URLs internes à votre site web. Votre administrateur ou webmaster doit envoyer ce fichier à Google afin de déclarer la structure complète de votre site internet. Cette démarche doit être effectuée avant la mise en ligne du site et suite à d’importantes modifications de vos rubriques et contenus.

DONNER ENVIE AUX INTERNAUTES DE VISITER VOTRE SITE

Pour répondre à cet objectif, nous avons choisi de traiter 2 sujets capitaux.

Pour commencer, le balisage. Le HTML est un langage de balises.
Google ne voit pas les pages telles que les voyons. C’est justement à l’aide de ce « code source » qu’il peut effectuer la traduction d’une page et donc la rendre visible auprès des internautes.

Balise-titre, balise descriptive, balise image, titres des pages (niveaux H1, H2) : elles permettent la mise en forme et la structuration des contenus et certaines sont spécifiquement prises en compte par les algorithmes des moteurs de recherche : d’où l’importance d’être spécifiques et pertinents dans le choix de vos mots.

Cela est également valable dans le nommage de vos images. Par exemple, si votre image représente un schéma sur comment utiliser un abrasif, nommez-la ainsi : « schema-utilisation-abrasif.jpg ». Les moteurs de recherche interprèteront avec plus de précision le contenu de la page. Préférez comme séparateur de mots, les tirets (-) à l’underscore (_) : les moteurs de recherche ne considèrent pas l’underscore comme un séparateur. De plus, nommer l’image sans majuscule et sans caractères accentués.

La balise « alt », en complément du nom de l’image, permet d’associer un mot-clé ou une expression à une image. Les mots contenus dans les balises « alt » contribuent également à améliorer le référencement de votre site puisqu’ils permettent d’employer des mots-clés supplémentaires qui seront lus par les moteurs.
Pensez à les renseigner ! Vous les retrouverez sous le terme « nom alternatif ».

Le 2nd point concerne… les contenus de votre site.

infographics background seo optimization. SEO concept. Set icons

Le choix des mots-clés est capital : en plus de devoir être précis et contrer la concurrence, ils doivent être directement liés aux attentes des internautes (clients et prospects potentiels).

De quelles terminologies se servent mes clients pour décrire mon offre produit/service ? Par quoi sont-ils intéressés et quels termes utilisent-ils pour qualifier leur(s) besoin(s) ?

Pour répondre à ces questions, il est fortement conseillé de faire une étude des mots-clés. Cette étude consiste à les identifier en tenant compte des mots et expressions recherchés par vos publics cibles, de l’intensité de la concurrence et de l’analyse du degré de cohérence avec les contenus de votre site Internet. Vous pouvez notamment l’effectuer grâce aux outils Google.

Il est également recommandé de produire un contenu spécifique pour chaque page de votre site : une page = une offre produit / service. Cela vous permettra d’améliorer votre référencement tout en mettant en évidence la pertinence de votre offre.

PRIVILÉGIER LA QUALITÉ A LA QUANTITÉ

Là, nous parlons bien de linking. D’abord externe. Qu’est-ce que c’est ?
Il consiste à connecter des pages web entre elles à l’aide de liens. Une fois la destination des liens définie, ceux-ci pointeront donc vers les pages de votre site ; d’où le terme « backlinks » (liens entrants).

Mais attention, l’obtention de liens vers des sites pertinents est primordiale : apparaitre sur des sites non spammés, dans de véritables commentaires constructifs de blogs ou annuaires de références liés à votre secteur d’activités.
Pas d’idées ? Inspirez-vous de vos concurrents web et pensez à rediriger vos liens entrants (backlinks) vers les pages intérieures de votre site.

N’hésitez pas également, à être actif sur les réseaux sociaux et à ajouter des boutons de partage social comme Facebook, Google+, Twitter, etc.

Solliciter les médias presse de votre région ayant une forte notoriété et donc une fréquentation web conséquente (ex : Ouest-France). Un article sur votre entreprise dans leur « colonne », participera favorablement au référencement de votre site.

Et les liens internes ?
Dans ce cas, le but est de relier l’ensemble des pages de votre site entre elles : proposer un contenu spécifique pour chaque offre en soumettant à l’internaute de se rendre sur une page connexe, susceptible de l’intéresser.

CONCLUSION

Les techniques de référencement sont complexes et très variées. Il est difficile d’émettre un avis tranché sur la meilleure manière d’obtenir un référencement efficace.
Toutefois, quelques points d’accord existent sur l’optimisation interne, optimisation sémantique et optimisation externe. C’est ce que nous avons souhaité mettre en avant et vous expliquer à travers cette newsletter.

Pour découvrir un  exemple d’analyse suivi de référencement.


Spam referral ou spam de sites référents dans Google Analytics

22 juin 2015

Que sont les spams referral ou spams de sites référents fantômes?

Si vous consultez régulièrement le trafic de votre site internet Google Analytics, vous vous intéressez très probablement à la répartition des visites par canal (Paid, Organic, Direct, Social et bien entendu Referral).
Ces derniers temps, vous constatez que le volume de sessions provenant des sites référents augmente de manière assez significative alors que vous n’avez pas effectué de travail de linking. Vous êtes certainement touché par le «spam de référents fantômes».
Parmi les plus connus, vous trouverez Updowner, Semalt, Darodar, Event-tracking, Buttons-for-website

Vous trouverez dans ce tutoriel la démarche à suivre pour vous débarrasser ce ces spams.


Tendances web 2015 : prenez le temps de vous informer

6 juin 2015

1. Réseaux Sociaux d’Entreprise : « des crèches à idées pour agitateurs d’innovation »

RSe, qu’est-ce que c’est ?
C’est un réseau social regroupant les membres d’une même organisation, ayant vocation à fluidifier et accélérer les flux d’information, favoriser la transversalité, partager les bonnes pratiques et faire émerger des idées nouvelles.
Sous l’impulsion des évolutions numériques qui s’opèrent, les formes de management dans les entreprises changent et le RSe favorise justement les ponts entre les différentes parties, secteurs et métiers de l’entreprise.

Plus ouvert, le RSe induit un état d’esprit proche de la « boîte de Pandore » : plusieurs sujets peuvent en sortir, la parole est libre !
L’information vit ! Transversale, elle ne suit plus les chemins hiérarchiques habituels.

RSE
A savoir
Ces outils favorisent la motivation et la confiance des collaborateurs. Ils se responsabilisent par rapport à l’information qu’ils publient.

Les RSe donnent une image dynamique de l’entreprise auprès de leurs collaborateurs, clients et partenaires. Mais il est primordial de surveiller son e-réputation et « l’e-divulgation ».
L’information d’un RSe ne vient pas uniquement de l’entreprise. Elle peut être partagée avec des acteurs externes (partenaires et clients) et nécessiter d’espaces d’échange dédiés et maîtrisés.

80% de l’utilisation des RSe se fait  via des terminaux mobiles.

2. Le contenu avant tout

L’internaute devient plus exigeant sur la qualité et pertinence du contenu qu’il souhaite trouver. Le but est de prouver son expertise en fournissant un contenu spécialisé qui va intéresser l’internaute.

Aujourd’hui, la vidéo est le contenu qui présente le meilleur retour sur investissement : raconter l’histoire de l’entreprise, présenter ses produits ou services ou juste créer une ambiance sur le site : voilà comment donner de la valeur à la marque et à l’offre.

Autre forme de contenu : le storytelling. Oublier les textes « bruts » et vite ennuyeux pour présenter l’histoire et le savoir-faire d’une entreprise. Le texte est ainsi repensé pour raconter et peut s’accompagner de photos, illustrations, etc.

Très souvent, les références mythologiques, picturales ou encore littéraires sont utilisées par les marques afin de donner un repère à leurs publics, capter leurs attentions et les « séduire » plus rapidement.

3. Être vu et lu sur tous les supports numériques, grâce au responsive

Responsive design, qu’est-ce que c’est ?
Cette technologie consiste à adapter le site internet d’une entreprise aux formats tablette et Smartphone.
Miser sur la compatibilité avec tous les supports : voici le secret d’une visibilité optimum pour une marque et d’une lisibilité évidente pour une offre.

Responsive-design
A savoir
Il ne s’agit pas d’une simple réduction de votre site. La réalisation d’une version responsive constitue un travail à part entière puisqu’une réflexion doit être menée concernant les éléments de la version ordinateur de bureau qui sont conservés et ceux qui sont supprimés.

4. Menu caché, site internet prisé

Pendant longtemps, les menus et barres de navigation des sites internet étaient très voyants et présents en permanence sur les différentes pages consultées.

Capture
A savoir
Depuis 2014, la simplicité et le minimalisme sont de rigueur : les menus sont disposés de manière à s’ouvrir et s’afficher à souhait. L’internaute accède au menu depuis un icône disposé très souvent sur le haut de la page, à droite. Dans un souci de web tourné vers le mobile, ce menu est très apprécié et encouragé par les mobinautes.

5. Moins de clic, plus de scroll

Scroller, qu’est-ce que c’est ?
Ce concept permet de faire défiler les pages du site web en un simple geste du doigt avec la molette de la souris. Les internautes aiment la simplicité et la rapidité.

A savoir
Tout le défi est de bien organiser le contenu de telle façon que l’internaute ait envie d’en découvrir plus et donc de scroller davantage.

6. Plus d’images et plus grandes

Plus attrayantes, plus élégantes et impactantes, les grandes images occupent de plus en plus d’espace sur les pages des sites internet.
Elles ont toujours été un moyen efficace pour exprimer et transmettre des idées. Le succès d’Instagram et Pinterest en est la preuve.

A savoir
Les grandes photos floues en arrière-plan sont de plus en plus nombreuses et ont surtout l’avantage d’être de taille plus légère : bon point pour le temps de chargement de la page, qui se trouve réduit.

7. Schématiser ses données grâce aux infographies et au data design

Le data design, qu’est-ce que c’est ?
Appelé data design et également data visualisation, il consiste à transformer un tableau excel en graphique, diagramme, cartographie, chronologie, etc.
Tout comme l’infographie, cette approche illustrée de l’information est davantage ludique et explicite qu’un texte.

A savoir
Étant très virales, ces datas « réillustrées » améliorent la lisibilité des données et simplifient la communication d’informations jugées complexes.

Voici un exemple de data design, réalisé par notre agence, pour l’entreprise Plantureux, spécialisée dans le courtage en matières premières agricoles.

dataDesign

Sources et liens

 


Silence ça tourne : 3 bonnes raisons de passer à la vidéo

12 mai 2015

Cj.com fait le point sur l’une des dernières tendances du digital : le film vidéo.

Taux de mémorisation d’un film vidéo : 70 %
(contre 20 % message entendu et 30 % message vu)

Film Media Photography Movie Filmography Concept

 

 3 bonnes raisons de passer à la vidéo

  • La vidéo permet de passer devant ses concurrents

Plus la marque sera lisible, plus elle sera présente à l’esprit de ses publics. En utilisant cet outil, elle aura 50 fois plus de chances d’apparaître en première page sur Google. Un bon point pour son référencement.

La vidéo permet également de se différencier de ses concurrents en donnant une personnalité singulière à sa marque. Pour 71% des internautes, la vidéo donne une image positive à une entreprise.

  • Elle donne de la valeur à l’offre

Impactante et rassurante, elle va exposer les bénéfices de ses services et produits en les rendant vivants. Grâce à la vidéo, l’entreprise facilite la compréhension de ses produits auprès de ses différents publics.

Mais attention, la vidéo ne doit pas être trop longue : une durée d’une minute est vivement conseillée. En respectant ce format, elle devient une véritable aide dans le processus de décision d’achat : 96% des internautes l’affirment.

  • Elle favorise l’engagement avec la marque

C’est un véritable engouement : pour 77% des personnes interrogées, une entreprise qui diffuse des vidéos en ligne est plus engagée auprès de ses clients.
Plus partagée par les internautes, la vidéo est la forme de contenu la plus appréciée et la plus demandée.

Enfin, ne pas oublier qu’un contenu de qualité crédibilise l’entreprise et par conséquent lui permet de gagner la confiance de ses prospects : il s’agit d’informer tout en sachant divertir ses publics.


L’importance de créer du contenu

14 juin 2012

Selon une étude Ipsos, 59% des internautes achèteraient plus de produits et services de la marque si le site proposait plus de contenu.

En effet, 63% d’entre eux ont confiance en la fiabilité des informations fournies et 71% estiment que les sites de marque peuvent être une source d’informations sérieuse sur un secteur donné.
Le contenu est devenu d’autant plus important que l’internaute est zappeur. Pour retenir son attention, la marque ne peut se contenter, même s’ils sont nécessaires, des contenus classiques.
Les consommateurs sont en attente de divertissement et à ce titre toutes les occasions sont bonnes pour passer un moment agréable, y compris lorsque l’on recherche de l’information.
Pour répondre à ces attentes les marques deviennent productrices de contenus originaux. Les contenus ne se limitent pas à la rédaction et aux illustrations, ils sont de plus en plus fréquemment audio et vidéo.
Le principe repose sur la capacité des marques à mixer des contenus de qualité et des productions décalées qui s’inscrivent dans la logique du discours de la marque. En résumé, les contenus ne doivent plus seulement faire appel à la rationalité des visiteurs, ils doivent aussi les toucher en provoquant des émotions.


Le marketing de la co-création : une autre façon d’envisager la relation client

14 juin 2012

Il est évident que les prestations (produit / service) proposées en B to B sont de moins en moins globales ou packagées et de plus en plus adaptées ou sur-mesure.
Les clients n’ont plus le temps de modifier leur organisation et former leur personnel pour s’adapter à un nouvel outil. Ce dernier doit être opérationnel immédiatement.

Pour cela, aucune étude de marché ne permet de répondre à un besoin et à une organisation spécifique. L’observation seule n’est pas suffisante non plus. La réponse est dans l’échange et le partage des informations.
Le client n’est pas un simple récepteur du produit ou de la prestation car il en est le principal utilisateur. A ce titre, son expertise doit être prise en compte car c’est elle qui détermine la pertinence de l’évolution du produit lui-même ou des prestations de service qui l’entourent. Pour cela, il faut accepter que :
•    la prestation ne s’arrête pas lorsque le produit est livré
•    le client a parfois une connaissance du produit supérieure à celle du fabricant sur certains aspects
•    tous les services de l’entreprise sont susceptibles de faire remonter des retours d’expérience
•    toutes les idées ne sont pas bonnes à prendre mais celles qui le sont doivent être mises en œuvre

Pour prendre un  exemple concret. En parlant avec un client qui se disait submergé par la pub, je me suis aperçu que le problème ne tenait pas seulement à la quantité de publicité mais à la pertinence des messages (contenu et moment). Quand je cherche à changer de voiture, j’aimerais pouvoir dire à l’ensemble des constructeurs que je suis enclin à recevoir leurs dernières offres par mail et pour leur faciliter la tâche, j’accepterais de renseigner un formulaire de besoins. Je serais alors à la fois client potentiel et acteur de la construction de l’offre publicitaire.